Les chants Bâuls

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Nityagopal Das : Chant 1   (5:17)

Rentre à la maison !
Le jour baisse.
Le soleil se couche,
Bientôt ce sera la pénombre,
Alors le chemin disparaîtra.

 


Nityagopal Das : Chant 2   (5:25)

Ni prières, ni offrandes dans la dévotion.
Seulement l’ascèse de l’amour inné.
Initie ton esprit à cette ascèse,
Celle qui te libèrera.
Ouvre tes yeux et contemple la beauté.

 

 

Chapon Das   (6:38)

Que tu renaisses ou pas dans une vie d’homme,
Traverse le fleuve du monde,
Au centre il y a le fleuve de vie.
Dans le nom du Seigneur Hari, réside la félicité.

 


Chapon Das et Nityagopal Das   (4:49)

Tu as perdu la pagaie de l’amour et tu bois la tasse.
Que crois-tu ? Que sans le moindre effort de l’esprit,
Tu remonteras sur la barque ?
Celui qui un jour entre dans la maison de l’Amour
Vis aux pieds du Maître, ne s’égare jamais.

 


Ram Chandra Mandal, Chapon Das, Nityagopal Das   (4:13)

A cœur joie chante le nom de Hari !
Chante les louanges de Krishna,
Vive l’ami humble,
Vive l’ami du monde,
Vive Krishna, le Seigneur des seigneurs.

 

Dibakor Das : Partie 1/2   (5:04)

Non, je n’ai pas rencontré d’autre fou
semblable à Celui du cœur.
Je vois le faux fou dans le pays tout entier,
mais le vrai Fou, je ne le trouve pas.

 

Dibakor Das : Partie 2/2   (5:36)

Ils y a toutes sortes de fous qui errent.
Les Bâuls viennent, chantent et dansent,
puis ils disparaissent.

 

 


Gautam Das : Chant 1   (8:57)

Penser, pourquoi faire ?
Celui qui a le cœur rivé sur les pieds du maître,
sera toujours heureux.
Le cœur rivé sur les pieds du maître,
je vivrai heureux.

 


Gautam Das : Chant 2   (7:31)

Connaissant l’au-delà dans l’au-delà,
je suis venu ici sur Ton ordre.
Un simple signe de Ta part,
et je repars.
Connaissant l’au-delà dans l’au-delà…

 

 

Gautam Das : Chant 3   (7:14)

De pays en pays
l’homme vogue sans cesse,
il erre dans la robe du fou.

 

Shudhir Das et Gautam Das son fils   (8:35)
Tabla : Ram Chandra Mandal

L’amour et la dévotion sont les maîtres suprêmes ;
Le maître des désirs s’impose comme un maître de plus ;
Comment trouver l’amour, se dit Lâlan, sans désir ?
Lâlan Fakir

 

 

                                                                                                                 

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