Kâshî Ville de Lumière – Les extraits de films

 

 

Salutation au soleil   (6:38) 

Sûrya-Nâmaskâra, la salutation au soleil dès l’aube : absorber l’énergie primordiale de l’univers ou shakti, revigorer le corps au commencement d’une séance de yoga.
Après le coucher du soleil, la « Âarti » du soir dans les temples et sur les rives du Gange : les bhajans, chants d’amour et de dévotion, retentissent dans tous les cœurs et enchantent les dieux.

 

 

Le Gange   (8:19)

Le Gange de son nom divin Gangâ, est la Mère, maternelle et compatissante. Le Gange sanctifie les hommes et les éveille spirituellement.

 


Offrande du feu   (7:21)

Depuis la nuit des temps, au lever du soleil, les gongs et les conques éveillent les dieux endormis, et les prêtres célèbrent la pûjâ, ou adoration du dieu.

 

 

Sâdhus   (7:06)

Sâdhu, signifie saint homme en sanskrit. Ascètes errants ou ermites, en quête de Délivrance, ces renonçants se retirent de la société, vivent d’aumônes, se libèrent de tout attachement, se dépouillent de tous leurs liens. Le renoncement est aussi une activité spirituelle, méditation, yoga, ascèse, étude des textes sacrés…, propre à produire du  « tapas » ou « ardeur ».

 

 

Manikarnikâ ghât   (5:23)

Chaque Hindou souhaite mourir à Kâshî ou Vârânasî, car c’est l’assurance d’échapper au cycle des renaissances, le samsâra. Au moment de la mort, l’âme est véhiculée par le feu de la crémation vers la Grande Âme Universelle, le Brahman, pour fusionner, c’est le Nîrvâna, muktih.

 

 


Râg Bageshwari : Partie 1/4   (8:32)

Sitar :  Shyam Rastogi
Tabla : Sandeep Rao Kevale

Le premier mouvement du râg est l’âlâp. Le musicien joue seul et présente son SA, la note qui contient toutes les autres notes en elle. Le SA exprime l’Un.

 

 

Râg Bageshwari : Partie 2/4   (8:16)

L’âlâp est destiné à concentrer l’auditeur sur le SA, la note  primordiale, et à exposer les notes qui vont être jouées et les ornements fondamentaux du râg. En repérant le SA l’auditeur comprend quel râg va être joué.

 

 

 

Râg Bageshwari : Partie 3/4   (7:56)

Par la force de la musique, le râg provoque chez l’auditeur un sentiment de plaisir esthétique, le « ras ».

 

 

 


Râg Bageshwari : Partie 4/4   (8:35)

Le « ras » est le nectar, le miel, l’essence de toute oeuvre d’art. Véhicule subtil, le « ras » emporte le « rasik », celui qui goûte le « ras » , au coeur du sentiment esthétique.